Après le KL en juin dernier, c’est l’Omega (ancien Aposia) qui vient d’être la proie des flammes. C’est la seconde discothèque de l’agglomération toulousaine à prendre feu en quelques semaines. Un incendie d’origine criminelle selon les enquêteurs du Service régional de police judiciaire de Toulouse qui sont chargés du dossier. Le complexe festif de 5 000 m2 qui comprend des salles de danses, des bars et un restaurant, a brûlé en grande partie dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 août 2008. Soixante-dix personnes se retrouvent au chômage technique. Les enquêteurs explorent toutes les pistes, du racket à l’acte isolé d’un déséquilibré. Mais la succession de deux incendies dans des discothèques sur Toulouse est suffisamment anormale pour qu’elle fasse l’objet d’une enquête des services de police.
[Toulouseinfo]












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